Café littéraire du 30/03/2026 📜📚

Le printemps est venu quelques jours, mais il est infidèle, comme la mémoire…heureusement notre café littéraire est un moment de jouvence, de nouveauté. Nous sommes nombreux : Marielle, Monique S., Maryse, Sylvie, Louis, Jean, Nicole C., Annick, Monique M., Marie-José, Noëlle, Evelyne, Ida, Fabienne, Nicole S., Aurore, Isabelle, Gérard, Marie. Des messages d’absence de Béatrice et Marie-Odile. Nous les remercions.

Sylvie organise notre réunion : Un film intéressant a réuni nos amis dans le cadre du Ciné-Passerelles « Des rayons et des Ombres », titre emprunté à Victor Hugo, c’est audacieux ! de Xavier Gianolli avec Jean Dujardin, durée 3H30. Après « les Illusions perdues », Xavier Ginolli s’intéresse aux heures sombres de l’occupation allemande, à travers le destin d’un journaliste collabo, Jean Luchaire. Une histoire vraie qui va nous ramener à Lucien Lacombe, et M. Klein. Des vies brèves, pleines de péchés, de confusion, de frivolités. Les atrocités ne concernent pas notre héros. Jean Dujardin, avec ses cheveux gominés, son physique d’avant-guerre, est parait-il parfait. Et le film a déjà la patine d’un classique. ? Isabelle, rappel fait du scénario, donne la parole à nos spectatrices : Maryse n’aime pas Jean Dujardin, mais le film lui a plu, on parle de 300 000 entrées. Autour d’elle les questionnements abondent : – les jeunes croient en la Gauche et s’opposent à la collaboration, (les récentes élections municipales nous ont informés ?) – Le côté manichéen de régime du Reich a faussé les informations à l’époque. Il faut rester vigilants, n’être pas naïfs- Ce n’est pas un film gauchiste, les moments de vie familiale sont importants avec sa fille particulièrement- Annick renforce cette idée des manipulations entre les perversions des mœurs qui favorisent les pressions sur les individus, et pour d’autres l’évitement. Noëlle prend un autre aspect : les nombreux flash-backs, sont fatigants d’une part, de même que les ambigüités concernant la démarche de la collaboration, d’autre part on ne doit rien dire sur les trahisons. Fabienne préfère ne voir que le côté humain, l’amour du père pour sa fille. Louis ajoute que le Monde a jugé la construction du scénario épuisante à cause des flash-backs trop nombreux ? Réponse du groupe, le Monde est partial !

Sylvie pose la question du titre : « Les rayons et les ombres » Victor Hugo écrit 44 poèmes publiés en 1840, sous Louis Phillipe, 8 ans avant la révolution de 1848 qui sanctionne le gouvernement.

Par cette publication, Victor Hugo prétend amener la poésie au plus près des hommes, leur faire parcourir des chemins universels, au-dessus des luttes et des partis. En quelque sorte, il pense mettre sa pensée au service d’une « ŒUVRE CIVILISATRICE » LES RAYONS traversent l’univers joyeux de la beauté, de l’amour, de la nature en fête et du souvenir des jours heureux. A l’opposé LES OMBRES expriment la tristesse, les morts, les rois, les héros oubliés.

Ensemble, ils forment la vie. Les RAYONS sont interprétés comme un symbole de la connaissance (d’où la mission de guide du poète), à l’inverse Les OMBRES sont interprétées comme un symbole de l’ignorance ( le poète a la mission de guider les gens, en éclairant Les Ombres. Quelques échanges se produisent :

Le poète est jeune et veut donner à la poésie une place importante dans le champ culturel de l’époque, Le poète est un Phare qui recueille les émotions, les souffrances du peuple, ce sont les rayons, la lumière. Mais, le peuple lui souffre par la succession des mouvements d’opposition, les canuts à Lyon, les travaux importants pour les voies de chemin de fer qui débutent, les salaires insuffisants et les contrôles importants des agents de l’Etat parmi d’autres ombres. (symbole du 22 ! )

Ces échanges sur le film sont très riches et nous remercions les intervenants, et Sylvie en particulier, elle reprend les présentations de livres.

 Isabelle commence avec un beau livre de Sarah Chiche « Aimer » 2020.

L’écrivaine a 48 ans, psychologue clinicienne et psychanalyste. La mélancolie est le « cœur littéraire de son écriture » et un enjeu intellectuel et professionnel. Elle est influencée par Fernando Pessoa ‘l’intranquillité’. C’est une professionnelle reconnue qui a repris des personnages de romans ou de films connus pour en faire l’analyse psychologique, y trouver des modèles : l’égarement, la dévoration, le mal : (Ethique du Mikado 2015 ; l’Emprise 2010) . Elle écrit fréquemment dans des revues de Psychologie et de Littérature.

Ce roman couvre plusieurs décennies de la vie de deux jeunes, de leur enfance à leurs retrouvailles : Alexis et Margaux se rencontrent en 1984, un jour de fête entre voisins en Suisse, ce pays sans nuage… La petite Margaux après la fête se jette dans le lac Léman  un bouquet de fleurs à la main. Ce jour-là un ange veille sur elle, Alexis l’a vu et va chercher son père pour la rattraper.

 Au départ, la rencontre entre ces deux enfants se résume à une complicité ; une amitié amoureuse qui ne dit pas son nom ? des petits mots, des sourires, les regards d’Alexis, les silences farouches de Margaux. Puis des doigts qui se frôlent, des initiales gravées sur un tronc d’arbre, ils jouent ensemble du piano. Mais, la fillette et sa mère quittent la Suisse précipitamment, sans un mot. Alexis vit son premier chagrin. Il leur faudra 40 ans pour se retrouver.

En attendant nous partons sur leurs traces. Alexis vit une ascension fulgurante sur le plan personnel et social : Diplômes, Polytechnique, Il est recruté à New-York par des fonds d’investissements, dans l’industrie pharmaceutique, il va se marier avec son alter égo féminine. Ils ont deux enfants, la perfection érigée en modèle de vie.

Plus dure est la Chute !

Margaux, elle, n’a pas connu le vertige des cimes. Depuis l’enfance, elle connaît l’emprise de la souillure : Journaliste, elle couvre des drames sans s’émouvoir. Puis la littérature devient sa priorité. Elle cède aux amants d’un jour, épouse un sociologue, 2019.  Il est persuadé que son destin ne peut s’incarner que dans cette femme implacable.

Deux parcours, deux divorces, deux solitudes. Des parents inexistants ou trop vieux pour ne pas cacher leurs secrets. On se croirait dans un film de CL Sautet.

L’écriture est limpide, fluide, caressante.  Des chapitres courts. Un magnifique roman qui traverse la Suisse, des années 80, la France des années 2020, les USA de la crise des opioïdes, de la perspective du retour de Trump.

 « Aimer » interroge sur ce qu’est Aimer, dans un monde dur pour les perdants, quand les parents déclinent, que les enfants s’éloignent et que le monde semble s’effondrer.

 Merci à Isabelle pour nous faire connaître cette spécialiste « des âmes en peine. »

C’est Aurore qui nous présente un premier roman de Lucie-Anne Belgy : « Il pleut sur la parade » ; Un premier livre publié par Gallimard 2025, l’écrivaine est intéressée par les différences de culture dans un couple. Elle en explore la dynamique : Jonas et Lucie sont unis par leur amour, mais leurs origines et les traditions peuvent déranger cette belle harmonie. Plus encore : des sujets comme la Violence, l’éducation des enfants, la mixité, ce qui mêle douceur, noirceur et humour. Est-ce que l’amour peut surmonter ces  conflits latents ou révélés ? cela explique peut-être le titre.

Lucie et Jonas forment un couple dans lequel tout semble les opposer. Lucie est catholique, Lui est Juif Askenase, ils se disent athées tous les deux.  Leur milieu social est différent, les parents de Lucie sont ouvriers, originaires de Nancy, le père travaille dans le bassin Lorrain qui a connu le chômage, puis la retraite.  C’est un taiseux, seules la chasse et la pèche l’intéressent. La famille de Jonas est parisienne, bourgeoise, cultivée, Jonas travaille au Conseil Constitutionnel. Quand ils parlent mariage, c’est le drame pour le père de Jonas. Pour lui c’est une trahison, il faut comprendre que pour être juif il faut être né d’une mère juive, donc la lignée de Jonas va être interrompue, même s’éteindre.

Ils vont se marier et un petit garçon est annoncé : la difficulté va venir quand Jonas veut que son enfant soit circoncis. Etonnement de Lucie, narratrice du roman, qui sait que Jonas est non pratiquant. Il explique que ce n’est pas la religion qui l’occupe, mais les traditions, la coutume. Lucie cède, Ils sont heureux avec un bébé choyé un enfant-roi ! Très tôt, Ariel, dés l’âge de deux ans se révèle être un enfant violent, très difficile en grandissant. Avec ses petits camarades, il bat, il frappe, il explose, on le met à l’écart, pour éviter des coups. Il ne sait pas canaliser ses émotions.

D’où vient cette violence ? Est-ce l’histoire de ses parents et même plus loin, qui peut influencer la sienne ?

On apprend grâce à une construction narrative très efficace, des allers et retours dans le passé qui expliquent le présent ; Jonas a connu très tardivement, à l’âge adulte que de nombreux parents sont morts en déportation.

De Lucie, on apprendra lors des obsèques de sa Grand’mère que celle-ci lui a fait subir de nombreuses violences dans sa petite enfance, elle n’en a jamais parlé à sa mère jusqu’à son adolescence. Est-ce le passé qui font de Jonas et Lucie, ce qu’ils sont aujourd’hui ? Ils vont consulter une pédopsychiatre qui a l’habitude de ces cas les plus extrêmes. Elle va essayer de les aider devant leur désarroi. Elle entend la voix des parents perdus, dépassés. L’auteur va aborder le sujet de l’éducation.

Les parents d’aujourd’hui ont des difficultés à poser des règles, un cadre pour leurs enfants. Autrefois, le problème ne se posait pas ; les parents décidaient et les enfants obéissaient. Comment trouver un juste milieu entre ces deux mondes ?  Mais comme leur dit Françoise (Dolto), un enfant a besoin d’un cadre.

C’est ce qui va se passer.

Livre captivant, agréable à lire, L’auteur fait le choix d’emprunter des chemins de traverse pour démonter le « Golem » au centre de l’histoire. Ariel, n’est-il pas un petit Golem à moitié juif ? Il y a de l’humour et de la tendresse dans ce roman. L’auteur en parle savamment : « J’ai inventé la plupart des scènes, mais Lucie suit le même parcours que moi. Je ne me serais jamais autorisée à écrire ce roman si je n’étais pas moi-même dans un couple mixte. »

L’auteur a reçu le prix des deux Magots, elle ajoute, <ce prix c’est avant tout  celui qui a couronné Chistian Bobin, Un écrivain de la légèreté et de la précision. Etre finaliste de ce prix-là, c’est très beau. »

Il revient à l’une d’entre nous un souvenir d’un cas semblable, pouvant démontrer le rôle des ancêtres, de la mémoire devenue mythe familial. Un couple a un enfant que la mère, toute jeune accouchée, ne veut pas voir, ne veut pas prendre dans ses bras. On ne sait plus que faire pour que cette mère accepte son enfant. Une rebouteuse  est appelée, elle touche la main de l’accouchée. Mais on ne peut rapporter un secret de famille qui appartient à une autre personne… La grand Tante alors raconte :  une femme de la famille, l’arrière-grand-mère, a eu un amant, autrefois, en secret, et une petite fille est née. Tant que le mari était sur les champs de bataille, la situation a été acceptée. Mais quand le mari revient, la mère a horreur de sa trahison, elle étrangle sa fillette et ne s’en est jamais remise. Ce souvenir d’un meurtre est une mémoire douloureuse, elle peut produire une pulsion dans l’inconscient familial qui doit être lavée, purgée…canalisée…

 Merci à Aurore qui a passionné son public, avec ce cas, qui n’est pas rare, même à notre époque.

La parole est donnée à Marie-José  pour présenter Rachid Denzine, il a été choisi  par Auguste Trappenard pour l’émission littéraire du mercredi soir. Il a écrit « L’homme qui lisait les livres » chez Julliard 2025.

Marie-José souhaite partager avec nous une sorte de trésor peu connu : une épigraphe concernant la grâce qui entoura Simone Weil, philosophe (1909-1943) connue pour ses engagements dans la lutte ouvrière en Angleterre et aussi pour le livre « La pesanteur et la grâce » 1993 : un ensemble de notes qui montrent son évolution vers la religion. Elle se découvre mystique en 1938.

Pourquoi relier les deux ? : Simone Weil, atteinte de tuberculose, est allée à Carcassonne, à la rencontre de Joë Bousquet, poète, tous les deux souffrant de douleurs difficiles à apaiser.

 Quel est donc ton tourment ? Joë Bousquet (1897-1950) est invalide, depuis sa blessure pendant la guerre à 21 ans, (1918) il est connu à Carcassonne, il écrit à des hommes tels que Ferdinand Alquié (Philosophe), Estève (peintre). Simone Weil fait partie de groupes sociaux, connait les groupes francs en Espagne, et, par l’intermédiaire de Jean Ballard directeur des Cahiers du Sud, une rencontre est organisée entre le poète et Simone Weil qui se déplace pour lui apporter la Pierre de Vie : « dans le malheur il n’est qu’une consolation possible, c’est plus de malheur encore.. ». Elle part peu après aux USA, ils ne se reverront plus ; mais 7 lettres montrent leur accord : « ses pensées étaient les miennes mais elle se reposait dans les pensées qui m’enlevaient le repos ! ». Cette rencontre délivre Simone qui, dès lors, écrit, livre ses réflexions et se fait connaître dans des textes mystiques qui complètent son œuvre. Elle meurt de sa maladie, pendant la guerre, en 1943 en exil. Sans cette rencontre nous n’aurions pas connu la philosophe, ni son œuvre.

Ceci est un prélude au texte de Rachid Benzine ?

« L’homme qui lisait des livres » Roman de Rachid Benzine Editions Julliard, 2025.

Quelques éléments biographiques : Intellectuel marocain, né le 5/01/1971 à Kenitra Maroc, spécialiste de l’Islam, politologue, enseignant, romancier, dramaturge…..Il est une voix majeure de l’islam francophone (Fiche Babelio).

Rachid Benzine a écrit plusieurs romans et essais. Le roman à l’étude est précédé d’une épigraphe très éclairante (Lecture et explications. Cette épigraphe est extraite de la correspondance échangée entre Simone Weil la philosophe et Joe Bousquet daté de 1942.

Le personnage dont il va être question dans le roman, a reçu La pierre de vie dont parle l’épigraphe, qui va lui donner le grand privilège de soulager la souffrance d’autrui.

C’est lui Rachid, l’homme qui lisait des livres, .. Et c’est l’objet du présent livre. Roman bref de 120 pages particulièrement denses, il a pour cadre Gaza, la bande de Gaza que nous connaissons par les infos des grands média, Gaza qui ne cesse de mourir. Le photographe pointe son objectif sur le vieillard qui est assis près d’un amoncellement de vieux livres. Mais la photo mérite une « rencontre » et non un vol de l’image ! E prenant l’image, le jeune photographe ne se rend pas compte « qu’il va traverser le miroir » ? Derrière tout regard, n’y a-t-il pas une histoire ? celle d’une vie, celle parfois de tout un peuple. Dit le vieillard. » Et là commence la vraie rencontre, celle de l’homme qui lit et vit plus, voit plus loin que le réel…

Le narrateur est un « fidèle, tu » qui raconte son arrivée de reporter à Gaza. Gaza est un enfer descendu sur la terre et où les enfants meurent par milliers dans le fracas des bombes ; mais un enfer où la vie insiste, où la vie reste omniprésente même si elle ne tient qu’à un fil.

Je vais lire quelques pages de ce magnifique roman où vie et mort se côtoient. (9à15)

Le reporter parcourant les quartiers dévastés de Gaza va tomber sur un vieil homme occupé à lire, c’est notre homme et c’est à partir de ce moment que la rencontre qu’on attend, va se produire (p. 15).

<Un homme tombé d’un pli du temps, ou de la page d’un vieux livre, hors texte, hors contexte, un homme qui lit, détaché du monde qui se défait autour de lui, qui prend son temps, qui hume son livre, caresse les mots en sirotant le thé. Car lire en cet instant à Gaza, c’est dire non à la guerre, c’est objecter, c’est choisir la vie.

Le journaliste est surpris, éberlué. Le vieil homme lève alors la tête et le remarque. Lire page 18.

Parce que l’image, la photo ne disent pas tout, parce qu’il y a derrière tout regard une histoire, une vie à raconter, le vieil homme propose au journaliste de faire connaissance, de lui raconter son histoire, surtout celle de Gaza, de la colonisation israélienne, cette apocalypse, cette tragédie sans fin.

Alors le vrai récit pourra commencer, mêlant histoires intimes, grande Histoire et celles de tous les gens d’ici qui résistent et font comme ils peuvent.  Miracles du quotidien.

Le vieux libraire, Nabil Al Jaber, lit sans cesse. Les livres, et plus précisément la lecture permettent de survivre, de raconter, de dire le réel, de laisser une trace, de témoigner.

Il invite le journaliste, Julien Desmanges, à entrer dans sa vieille boutique et dans la multitude des livres présents qui débordent sur le trottoir,et il va lui offrir La Condition humaine d’André Malraux, parce que c’est un grand livre sur la guerre, sur la résistance et sur le pouvoir de la littérature et des mots. « Un livre monde, un refuge, un miroir » Lire page 20.

Je signale en passant le titre donné à ce premier chapitre du roman qui est la rencontre. Cf lecture texte Charles Pépin. La rencontre est souvent entourée de magie.

Le vieux libraire va surtout lui offrir un recueil de poèmes de Mahmoud DarwichLa terre nous est étroite et autres poèmes.>

Les onze courts chapitres du roman vont dérouler la vie de Nabil Al Jaber le libraire qui puise dans ses lectures une formidable envie de vivre et de résister. On va passer du Hugo de la Légendes des Siècles à Hamlet, du Livre de Job au poète Homère de l’Illiade et L’Odyssée, des Damnés de la terre à Hemingway et j’en passe, un formidable voyage dans la littérature du monde, qui montre la capacité de résistance et de résilience dont les êtres humains sont capables. Des livres où il est question de mémoire, de deuils, de vies brisées mais aussi de transmissions, d’espoir au milieu de champs de ruines et de douleurs.

Pour finir lire page 117. Sur la Palestine et les Palestiniens.

Un épilogue ferme le roman. En dire quelques mots.

Merci à Marie-José pour ces beaux textes dans une approche complexe et juste.

 Sylvie reprend le poème de Victor Hugo qui donne toute sa puissance au poète, à son rôle de consolateur, de mage, de Phare éclairant les ombres, les douleurs. Belle conclusion à notre réunion. La boucle est parfaite.

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Un thé magique préparé par Sylvie et accompagné de biscuits apportés par chacun. Merci à tous, vous êtes la vie de ce café, nos animateurs sont heureux de vivre ces richesses qui font que nous sommes nombreux et heureux de venir.

 Nous nous retrouvons le lundi 13 Avril, à 14h comme d’habitude, avec des nouveautés comme à chaque café.

 Amitiés Nicole.