Café littéraire du 21/09/2026 📜📚

Les habitudes reprennent et cela nous fait plaisir ; retrouver notre salle, retrouver les visages, les sourires, les bavardages nécessaires, les nouveaux visages, et puis, tout d’un coup, le silence : on attend les nouvelles aventures.
C’est Louis qui anime aujourd’hui : d’abord il salue les membres de notre groupe, nous sommes douze puis treize quand Ida nous rejoint, c’est un grand plaisir de la retrouver à son retour d’Allemagne. Autour de Louis et de Sylvie, Marielle, MoniqueS, Jean, Annick, Monique M, Marie-José, Gérard, Nicole, Béatrice. Nous demandons des nouvelles de Claude le mari de Béatrice, puis de Marie-Odile qui gère des soucis importants, de Marie enfin qui est au repos pour deux mois après une chute. A tous, nous souhaitons une meilleure santé. Puis Louis demande quelles sont les présentations de livres et nous commençons notre voyage en pays romanesque et poétique.

Nicole va présenter le premier roman de Thibault Bérard « Il est juste que les forts soient frappés. » publié en 2020.

Mais qui est Thibault Bérard ?

Amateur de théâtre et de cinéma, « Frank Capra La vie est belle… », il est né à Paris en 1980, études littéraires, il choisit le journalisme, puis l’édition et ouvre sa maison d’édition  après une expérience de 15 années chez Sarbacane. Passionné, il fait son miel de tout. Peu de romans, mais un grand livre que nous présentons aujourd’hui : « Il est juste que les forts soient frappés », en 2020, c’est le livre d’une vie, d’un drame. Par la suite il est plus critique avec « le royaume détraqué »2025, une dystopie captivante, puis le « Grand Saut ». Il a vécu un deuil, a lu Socrate et réfléchit sur « Philosopher, c’est apprendre à mourir » ( Michel de Montaigne). Il résume ainsi sa pensée, sa recherche, « La mort est un thème qui ne m’attriste pas vraiment, c’est un passage, la famille peut être essentielle pour survivre. » Thibault possède une immense culture de films, de musiques, entre Stephen King et Metal Music. C’est une référence que nous trouvons dans les livres actuels qui tiennent compte de l’environnement culturel de notre époque.

La langue est vive, peu académique selon les personnages décrits, argotique ou élégante. Il n’y a pas de silence dans cet environnement de personnes jeunes, originales et même « border line » parfois. Pour ces personnages, le mouvement, c’est la vie…

*Cette écriture est celle de la première partie du roman, « Avant » :

C’est Sarah qui raconte, elle a 42 ans, elle est marquée par les événements de la vie d’une femme, qui lui restent en images et marquent son langage. Elle fait revivre Théo, son amoureux, un écureuil qui ne s’arrête jamais de bouger. Elle lui reconnaît peu à peu une immense force… Elle a vécu à 20 ans un accident avec une voiture qui l’a évitée de justesse. Elle en garde une dépression traitée par la lecture de Maurice Merleau-Ponty. Ses efforts de rétablissement sont corrélés à des écrivains et des actrices de cinéma. Elle parvient à finir sa thèse de sciences humaines, vers 40 ans :  une vie de bohème, des copains mais surtout Théo, et elle analyse beaucoup les réflexions qui naissent de la quotidienneté. Son récit porte donc sur la jeunesse dans cette partie, il est composé de souvenirs, de la rencontre avec Théo, plus jeune qu’elle et qu’elle traite de « gamin ». Elle analyse Théo, leur situation, le groupe qui les entoure, sa famille.

Elle s’attache à Théo qui a une dizaine d’années de moins qu’elle, il chante et danse le Rap, il vit « My way ». Leur groupe et eux-mêmes vivent en marge, fument, parlent cash ! Et puis, un jour : « You really got me ! » lui dit-elle au son d’une musique émouvante ? Elle a 30 ans à ce moment-là et Théo à peine plus de 20. « Elle ne veut pas faire dans la guimauve » Théo l’Ecureuil aime le Moineau ; on est le 24/12/2010. Elle fait leur bilan : qui sont-ils vraiment ?  L’Ecureuil oscille entre légèreté et insouciance, mais elle sent aussi qu’il vit l’angoisse de l’inattendu.   Un bébé s’annonce, et au milieu du bonheur de la présence de ce petit Simon, elle calcule. Je sais que je mourrais à 40 ans, donc je peux me donner cette joie. Du côté de Théo, c’est la panique, alors il recherche les raisons qui le gênent : changement de vie, ne pas être à la hauteur, le fric ? 

Cette période de joie maitrisée, passe vite :  le petit Simon a deux ans quand le drame va se nouer. La chanson de Barbara, « l’Aigle noir », « Avant que le vent ne se lève » devient un présage…

Lire la suite. La deuxième partie est essentielle, comment vont-ils réagir avec la suite des événements. Le futur est rarement ce qu’on croit.

C’est un roman de vie, une chronique ; tout le monde peut le lire, il est moderne et peut-être propose t’il une vraie expérience. Le style est vivant, sautillant comme l’Ecureuil qu’est Theo. Il est un mur d’optimisme, comme chez Daniel Pennac et sa tribu pleine d’amour. Des drôleries qui redonnent du « peps » ! Elles ravivent l’amitié. Thibault dit qu’il lui a fallu cinq ans pour prendre de la distance avec cette aventure de vie et parvenir à écrire.  Trouver la force d’écrire, résoudre les complexités de son schéma, et utiliser son humour pour retrouver Frank Capra «   La vie est belle » !

C’est donc Sarah qui raconte avec son style assez rude, mais souvent c’est Théo qui mène l’action pour équilibrer les rôles. Peut-on parler d’introspection à propos de ce récit ?  N’est-ce pas plutôt une divination amoureuse qui rend les deux personnages touchants. C’est un immense dialogue amoureux. Leur environnement est plein de tendresse envers eux parce qu’ils sont vrais : les copains sont là, la famille s’occupe des petits si c’est nécessaire, même le docteur qui les accompagne devient un ami, le docteur House, un conseiller. Mais le récit ne passe jamais dans la guimauve.

L’écrivain fait un pari audacieux en décrivant ce couple victime comme d’autres d’une séparation cruelle. Mais l’écriture de Sarah est celle d’une femme forte et pourtant sensible et vulnérable. Théo tient bon dans cette tourmente, comme Boris Vian dans l’Ecume des jours, ou « La vie est belle » !

 Un film retrace le livre de Thibaud Bérard, mais je ne l’ai pas vu. Une fois de plus, la fin du roman, la troisième partie, est inutile à mon avis. Ce n’est pas la première fois qu’un écrivain s’attache tellement à ses personnages qu’il tente une Happy End, à sa manière.

Ce dernier paragraphe pose des questions à l’auditoire, et Gérard prend la parole ; il a une expérience de vie qu’il garde précieusement : <Un premier amour, une première vie est unique, courte ou longue ; les expériences qui viennent après peuvent être réussies, elles sont différentes, nécessairement sinon elles ne durent pas. Chacun est riche de sa première vie, après on construit un autre aspect de son moi, de ses aventures (au sens noble), on partage avec l’autre en tenant compte de son passé, de ses douleurs intimes, de ses jeux sociaux. Parfois cela ne marche pas. Souvent cela marche très bien.

Lorsque Sarah exprime son amour le bébé à venir elle le dit ainsi : « Moi, j’étais une mère évidence ; j’étais méduse entièrement et je l’ai été du premier au neuvième mois, jusqu’au jour de l’accouchement que j’appréhendais par peur, non pas de la douleur, mais d’être séparée de ce petit Bébé qui me faisait me sentir si bien dans mon corps, dans ma vie. » C’est merveilleusement écrit avec une sensibilité extrême.

C’est un roman d’apprentissage de la vie, émouvant et lumineux.

Fabienne a choisi « Les enfants-loups » de Véra Buck ; éditions Gallmeister.

L’écrivaine est allemande, elle serait la nouvelle reine du Thriller allemand. Elle est née en 1986, a étudié le journalisme, l’écriture de scénarios et la littérature européenne. Plusieurs romans sombres ont fait son succès. « Runa » 2015 par exemple. Ce roman nous emporte au 19eme siècle, à l’époque des expérimentations médicales, il est salué par la critique et remporte plusieurs Prix. « La cabane dans les arbres » dont le public a aimé l’atmosphère d’une forêt isolée dans la Suède, une ambiance anxiogène, immersive où la nature devient le miroir des douleurs passées et présentes. Le film de 2011 qui fut tourné sur ce thème a reçu les éloges du public pour sa construction originale et une certaine richesse due au mélange des genres, horreur, comédie noire, la satire fine.

« Les enfants- loups », paru en 2023, choisi par Fabienne se lit en apnée, tant la tension est grande ; une construction « chorale » permet la narration par plusieurs personnages, une sorte d’enquête dans une secte dont on ne peut s’échapper. Maisons de bois sans confort, groupe d’individus peut être anabaptistes réfugiés là depuis des lustres. Parmi eux un prêtre, quelques femmes et la jeune Rebekka seule adolescente qui souhaite s’échapper.

C’est un roman noir, gothique qui met face à face les derniers loups et un tueur en série qui enlève aussi des jeunes filles. L’environnement est sombre, une forêt alpine où niche un hameau Jacobsleiter, la vie y est rude, la nature impitoyable. Rebekka souhaite partir, et un jour, elle disparaît. Elle n’est pas la seule jeune fille à disparaître, déjà cette région hostile a englouti une autre jeune femme, S’agit-il d’un accident ou de meurtre en série ? Smila est journaliste-stagiaire dans la ville voisine, elle s’empare de ce cas de disparition. Sa meilleure amie, il y a dix ans a été enlevée, elle aussi. Découvrir ce qu’il s’est passé est essentiel, elle va faire des découvertes, trouver des secrets à révéler au sein de ce paysage sombre de la montagne.

C’est un roman d’enquêtes, mais surtout d’atmosphère. Les récits des personnages sont fragmentés, l’enquêtrice se trouve devant un puzzle qui pourrait la décourager, les éléments nouveaux renouvellent constamment l’intérêt du lecteur.

L’ensemble est bien mené, les relations village et hameau sont centrées sur l’école lointaine et anxiogène. La durée est perturbante, Smila souhaite rouvrir les enquêtes, le pourra t’elle ? C’est un livre intéressant.

Véra Buck vit en Suisse, parle cinq langues et se consacre à l’écriture.

Une question de Sylvie ou de Monique : « Qu’est ce qui t’a donné envie de le lire ? »  C’est un gros livre et Fabienne dit qu’elle aime se perdre dans ces récits sombres… et bien écrits.

Merci à Fabienne qui va nous quitter pour un voyage. Elle nous laisse avec un roman très noir !

Louis a été passionné par la lecture de ce livre à la couverture tendre et un peu étrange.

Anne GODARD « Nous aussi » chez Actes Sud, août 2026.

Anne Godard est née à Paris en 1971. Son père est libraire. Après des études de lettres, avec une agrégation de lettres modernes en 1995, elle enseigne la littérature à l’université. En 2002, elle devient maître de conférence en « Langue et littérature françaises » à l’université Sorbonne-Nouvelle.

Son premier roman, L’Inconsolable, est publié par Les Éditions de Minuit et obtient le grand prix RTL-Lire en 2006. Il aborde le thème du deuil et de la mise à distance des vivants.  Plus de 10 ans après, en 2017, elle publie son deuxième roman, « une chance folle »qui est lui aussi remarqué.
Aujourd’hui, en 2026, parait son troisième roman, Nous aussi,actuellement dans la liste des 16 retenus pour le Goncourt 2026 qui sera décerné début novembre.

Le roman. Il s’agit bien d’un roman, ce n’est pas une autobiographie. Il nous fait pénétrer dans une grande famille bourgeoise parisienne qui habite dans un immeuble haussmanien dans Paris. C’est une vie en vase clos, tout le monde vit ensemble dans cet immeuble qui appartient à cette famille, parents enfants, cousins, tantes et oncles etc… L’été, tous se retrouvent dans « le château » à la montagne, toujours en vase clos. Cette grande famille est attachée à son histoire, à ses us et coutumes, à l’éducation et à la transmission. Elle est sûre de sa supériorité et se croit à l’abri de tout.

Cette famille est décrite par le regard porté par les enfants. Ils ne se perçoivent pas comme sujets, mais comme appartenant à ce seul grand corps de cette famille. Anne Godard a deux trouvailles tout à fait intéressantes pour découvrir cette bourgeoisie toxique.  D’une part elle utilise tout au long du roman un « on » global et indifférencié qui absorbe les enfants et l’ensemble de la famille en un tout fermé sur ses codes et ses convictions, et sur la nécessaire continuité des générations : on a toujours pensé et fait comme cela, cela continuera. D’autre part, le texte est présenté sous forme ‘puzzle’, chaque élément soulignant un mode particulier de fonctionnement de la famille, de manière très brève, en 2 pages au maximum, avec une écriture serrée et des phrases courtes, procédé efficace pour instiller chez le lecteur une inquiétude sur ce qui va se jouer. Lectures pour illustrer ce ‘on’.

Le roman comporte deux parties. La première montre deux faces, celle d’un cadre rassurant, et celle d’une sourde inquiétude perçue par les enfants, d’un enferment, d’un emprisonnement comme dans un filet : image éloquente de la couverture du livre. Est-ce que tout cela est bien normal ? Pas d’intimité par exemple lors des bains des enfants pris tous ensemble : « Tout le monde a le droit de tout voir, c’est normal, on ne fait qu’un ».

Et justement, on découvre qu’il s’est passé quelque chose d’anormal, qui va ronger le clan de l’intérieur, et même que le clan est ‘pourri’ depuis longtemps, enfermé qu’il est dans le déni d’évènements qui seront découverts petit à petit.

Un glissement du ‘on’ au ‘je’ apparait progressivement, alors que l’un des enfants d’autrefois, une fille, parvenue à l’âge adulte, tente douloureusement d’atteindre une forme de lucidité, de comprendre la logique de ce milieu soudé, persuadé de sa cohérence, et de s’expliquer un drame vécu dans son enfance. Dans ce glissement, Anne Godard ne renonce pas au ‘on’ : « on ne s’est pas mariée ; On a été longtemps institutrice ans une école tenue par des sœurs. Un jour, on est enceinte » Cela traduit admirablement bien cette difficulté de s’arracher à l’emprise familiale.  Malgré les doutes soulevés, cette première partie se conclut par une apologie du mode de fonctionnement de cette famille bourgeoise : tout va bien, on est dans le meilleur des mondes, qui, de plus, nous appartient.  Lecture 121-122

La seconde partie, va montrer toutes les déviances toxiques, déchirer les voiles. Les enfants d’autrefois, adultes qui se sont extraits de la famille à la suite de bien des problèmes et des révoltes, vont sortir du déni, comprendre l’origine du drame vécu dans l’enfance. On s’aperçoit qu’au fil des générations dans cet environnement, le seuil entre l’acceptable et l’inadmissible n’est plus reconnu, autant d’actes impensables comme le viol, l’inceste ou d’autres violences s’inscrivent d’emblée dans l’ordre du fonctionnement normal, entre les enfants eux-mêmes (soumission, peur, rupture, dénigrement…) : « ce n’est qu’un jeu, ce sont des enfants ».

C’est donc en fin de compte un livre sur le conditionnement, le formatage des individus, le langage comme moyen d’assurer ce formatage (on pense à 1984 d’Orwell et aussi à La vague de Todd Strasser), et sur la difficulté de s’en échapper pour retrouver la liberté et l’équilibre.

C’est un grand roman, qui aborde un thème assez peu traité ces dernières décennies, avec un style original, une structure originale, un rythme haletant maintenant le lecteur ‘sous pression’. Il faut le lire.

Nombre d’entre nous ont admiré la jeune femme, auteure de ce cas sociologique, ou presque. Gérard a vécu dans ce même quartier, il explique un peu cette façon d’habiter le jardin du Luxembourg par exemple, la proximité du Panthéon et les commerçants…l’effet de banalisation par la familiarité.

Marie José intervient pour qu’on ne détourne pas certaines pratiques familiales en relations déplacées…Mais ! Et Marielle est passionnée par les grandes familles qui se retrouvent et créent des liens puissants. Ils deviennent utiles lors dans les périodes troublées par l’extérieur ou par des drames ?

Ce livre passionne vraiment le public ! merci à Louis.

Sylvie nous apporte une fraîcheur apaisante après ces présentations lourdes en questionnements.

Il s’agit d’une œuvre personnelle :   UNE SOURIS SOUS LA LUNE

                                      (ÉVEIL)

Elle est née dans la nuit d’une cave sur un tas de vieux chiffons oubliés.

Son monde lui convient, secret et protégé. Ici pas d’intrus et peu de dangers.

Elle en connaît les moindres recoins et trouve dans ce huis-clos un abri idéal.

Jusqu’au jour où elle aperçoit derrière un carton éventré une fissure dans le mur.

Et une bulle de lumière comme une perle blanche coincée dans le noir.

Elle est née dans la nuit d’une cave sur un tas de vieux chiffons oubliés.

Son monde lui convient, secret et protégé. Ici pas d’intrus et peu de dangers.

Elle en connaît les moindres recoins et trouve dans ce huis-clos un abri idéal.

Jusqu’au jour où elle aperçoit derrière un carton éventré une fissure dans le mur.

Et une bulle de lumière comme une perle blanche coincée dans le noir.

La petite souris est curieuse et pendant des heures elle gratte jusqu’à obtenir un trou suffisant au passage.

Puis enfin, elle ose traverser et arrive dans une chambre où se tient un petit garçon plongé dans la lecture d’un gros livre.

Sur les pages qu’il tourne, il y a des dessins magnifiques, des lettres qui caracolent le long de collines et d’arbres grands comme des cathédrales.

La souris n’en croit pas ses yeux. Elle est fascinée. Il y a donc un autre univers que le sien ?

Alors, chaque soir, elle traverse ses deux horizons et va vers l’aventure. Bercée par la voix du petit garçon qui lui lit histoire après histoire, elle rêve.

Par la fenêtre ouverte, elle aperçoit les étoiles et la lune ourlée de nacre et elle s’émerveille.

        SYLVIE.

Notre lecteur Jean a lu « C’était ça ou mourir »,

il souhaite dire son admiration pour Thélyson Orélien. C’est déjà le phénomène littéraire de l’année 2026, puis Jean qui est grand marcheur revient sur l’exploit physique sur la douleur de partir avec un sac plastique comme bagage et dedans quatre ou cinq symboles de son passé qui le définissent. Puis les conditions du voyage qui lui font vivre l’extrême de la fatigue, de la faim ; puis les chemins avec leurs embûches ou le temps immense pour traverser une forêt primaire…. Merci Jean de nous faire presque toucher les efforts et les dangers surmontés grâce à la volonté et à l’humour de cet homme, professeur d’histoire : il a réussi à rejoindre le Québec et faire des études approfondies.

Merci chers amis lecteurs et lectrices pour ces moments de grande intensité. Nous nous retrouverons le 5 octobre 2026 pour de nouvelles aventures.

Mais souvenez-vous que samedi 26 septembre l’AG de notre Passerelles se réunit pour vous entretenir de nos projets.

Bonnes lectures passionnantes. Le 28 septembre, Isabelle nous emmène au cinéma, elle est sur WhatsApp à Ciné Passerelles.